Lost




Placebo - Special needs


J'aime bien écouter cette chanson de temps en temps.
Elle me fait me sentir mieux. Pourtant, l'époque à laquelle je l'associe n'était pas une des plus glorieuses de ma vie.
Auto-destruction à tous les sens du terme, je me détruisais à aimer, je détruisais ce que j'aimais, et je ne m'aimais vraiment pas... que d'amour dans une phrase.. !
Plus sérieusement, cette période a été très douloureuse pour moi au final, et m'a laissé quelques traces que je ne peux plus effacer.. mais c'est la dernière fois que j'ai ressenti... de l'espoir, du vrai.
Je commençais mes études à Lille, et il y avait ce mec que j'avais rencontré. Bon sang qu'est-ce que j'en étais dingue, et pendant deux mois, qu'est-ce qu'on a pu s'amuser au jeu du chat et de la souris... sauf que quand le chat attrape la souris, il la mange tout cru, c'est connu !
Bref, j'ai fini par m'y briser le coeur. Mais même encore là, il y avait de l'espoir, derrière tout ce brouillard, cette confusion, ce chaos, il y avait ce soupçon d'espoir dans ma vie, cette légèreté bien cachée...

Et puis il est décédé, et le monde s'est écroulé.

Depuis ce jour, je crois qu'au fond de moi, il n'y a plus rien que le noir. J'ai aimé depuis, ressenti, vibré comme jamais, mais j'ai perdu l'espoir de me relever un jour.

Ecrire pour exister


Ecrire.
Depuis toute jeune, j'écris. Pour exister, pour m'exprimer, pour crier. Ecrire, décrire, décrier.

Ca commence toujours par une idée. Un personnage, une histoire, qui surgissent dans mon esprit. Tout est flou, il n'y a que les contours.
Parfois, je laisse tout ça s'en aller, pas le temps, l'envie, l'intérêt.
Et voilà une image, une idée qui s'impose, c'est le bon tempo qui me donne l'envie de m'en approcher. Je devine ses traits, je commence à l'apprivoiser par mes mots.
Puis l'histoire, les personnages me conduisent, ils s'enlacent aux mots comme à ma plume pour me guider jusqu'à eux. Je vis, j'écris.
Chaque mot, phrase, gommage, reprise, articulent et détaillent encore et encore plus ce que j'avais deviné. L'histoire et les personnages prennent forme sous mes yeux, je suis à la fois actrice et spectatrice, médiatrice de ma création et de ce qu'elle contient.

Et enfin, la fin. Les personnages, l'histoire, tout se complète dans un ensemble cohérent et satisfaisant. J'ai fait mon travail.

Souvent, j'avais une idée de ce que cela allait devenir, et ça ne finit jamais de la manière dont je l'avais prévu. Des grandes lignes que j'avais lancé, il ne reste que des points, des traces, et tout le reste s'est crée au fur et à mesure. D'ailleurs, ne me demandez pas au début de l'écriture d'une œuvre comment cela va se finir, je l'ignore. J'ai toujours une petite idée, mais la plupart du temps, elle laisse place à une autre bien mieux.
Un peu comme la vie, les gens, quoi. On a tous une idée des grandes lignes de notre existence, une idée de comment cela va se finir, mais la vie nous méne souvent bien loin des chemins qu'on s'était fixé jusqu'à une issue totalement différente de ce que l'on pensait....
En ce moment, j'écris une fan-fic issue d'un comic-book récent. Après avoir contacté l'auteur pour lui dire combien j'appréciais son oeuvre, et lui proposait un personnage dans ses grandes lignes, celui-ci m'a proposé d'écrire une fan-fiction. A partir de celle-ci, il dessinera mon personnage dans ses bonus, avec peut-être une citation, et un lien sur son blog. Je vois évoluer mon personnage, à la fois différent de ce dont j'avais parlé à l'auteur et similaire. Plus ça vient, plus ça me mené sur le bon chemin. J'ignore si cela peut amener à plus, qui sait, une réelle collaboration, ou juste un dessin dans des bonus. Enfin "juste"; c'est un petit mot pour une grande chose. Je vous tiendrais au courant, tout ce que je vais vous donner est pour l'instant le nom de celle que je crée :
Léto.

Bonne soirée :)

Progression / regression

Les ratés, les succés, tout ça se mélange dans une vie.
On a tous plusieurs genres de préoccupations à gérer, professionnelles, sentimentales, sexuelles, familiales.
Et tous des histoires différentes, certains ont commencé par une apogée, puis peu à peu par régresser. Certains ont eu des carrières brillantes à 23 ans pour finir alcoolique à 40 ans, d'autres se sont mariés avec leur amour d'enfance, ou encore ont rencontré la femme de leur vie à 50 ans...
Sentimentalement, je fais partie de celles qui ont été "longues à la détente" comme on dit.
J'ai eu mon premier petit copain à 19 ans, un mec vraiment con, lâche et tout ce qu'une fille comme moi peut détester chez un mec ... non , je ne fais pas dans la caricature. Sauf que bon, pour le coup, l'amour rend vraiment aveugle.

Puis peu à peu, ça s'est amélioré. Certes, toujours pas de sentiments, mais de relations désastreuses, je suis passée au fur et à mesure à des relations plus épanouissantes relationnellement et intimement.
Tout ça n'était toujours pas complet, j'étais amoureuse, pas eux, mais ça avait au moins le mérite de progresser !

Jusqu'au dernier de cette progression, enfin dernier pour ça, mais premier pour bien d'autres choses.
Je m'étais toujours dit que le premier mec avec qui je serais vraiment en couple serait forcément un mec dont je serais folle, que lui et moi ça ferait des étincelles dans les yeux et le ciel, que ce serait "ouaaah".
Entre ce qu'on croit et la réalité, il y a une marge. Mon premier "vrai" copain fut quelqu'un de très bien, gentil, sympa, tout ça... Mais pas d'étincelles pour moi, juste une bonne complicité et amitié, forcément ça fait pas un couple, the end, deux mois plus tard.
Et là, ce mec, pour qui j'ai des sentiments, un peu... mais plus le temps passe, et plus j'ai l'impression que ce n'est pas assez.. la fin semble déjà toute tracée.

J'ai progressé dans l' " échec amoureux", de relations nulles et insatisfaisantes à tous les points, j'ai avancé jusqu'à une relation à laquelle il ne manquait que les sentiments.
Retour à la case départ, tout ce chemin ne m'a t-il servi qu'à me mener vers le commencement d'un nouveau chemin, celui qui méne au "succés amoureux" ? Cela prendra t-il autant de temps, de rencontres ?
Au fond, je crois qu'on peut se dire qu'on a vraiment aimé quelqu'un quand la blessure de sa perte nous laisse tellement à terre qu'on ne sait même plus ce que ça fait que de ressentir, de vibrer.


The tente girly, la 2 seconds quechua, en roooooose



N'en déplaise aux warriors de la randonnée, je vais vous parler ici de mon dernier coup de coeur...

ZE tente girly made in quechua ! En édition limitée, Quechua nous offre une version très... rose de sa fameuse tente " 2 seconds" pour la modique somme de 40 euros, environ, à quelques dizaines de centimes prés !

Mais qu'est ce que la tente 2 seconds ? Pour rappel, en gros, c'est la tente qui est censée te faire aimer le camping, qui te rend "plus belle la vie", et qui te fait dire que "la montagne ça vous gagne" ou en version campagne, bois, colonie, que t'as jamais autant kiffé une tente de toute ta vie.
Fini les problèmes de sardines qu'on enfonce à coup de cailloux, de tente qu'on met toute une matinée à monter quand on a pas oublié toutes les piéces, fini la galére ! ( Je sais, ça sent le vécu, raaa les bons vieux campings itinérants avec montage/démontage de tentes tous les deux jours, c'était vraiment pas le bon vieux temps ! ) La tente 2 seconds vous fait voir la vie en rose, c'est le cas de le dire !

Son efficacité.. en vrai ?? D'après ce que j'ai pu en lire, elle se monte / démonte facilement, est pratique même si ça reste une tente pour du camping en bonnes conditions climatiques.

Et voilà cette tente toute rose m'a tapée dans l'oeil.. oui je sais ce n'est pas vraiment discret, je me ferais probablement huer par tous les "vrais" campeurs, nous serons rejetés par la société campeuse mais peu 't' importe , je la veux !! Même si je suis pas là de l'utiliser, sauf si par miracle je décroche un stage à Lyon, une coloc ou ils seront fans de camping ou encore si je me trouve quelqu'un de sympa qui aime les campings et qui a pas peur de se trimballer ac une fille qui a une tente tellement "girl attitude" qu'on est tenté de lui demander si elle a aussi emmené son matériel de coiffure/maquillage avec.

Raaaa c'est beau de rêver....

I'm just a angry woman, stay away fay


Je voudrais avoir les ailes de la colombe. Prendre mon vol vers un refuge sûr. Un homme s’en prend à ses alliés, viole ses engagements. Sa bouche est pleine de douceur, mais la guerre est tapie tout au fond de son cœur. Et toi, oh Dieu, tu le feras descendre dans le puits de la destruction. Cet homme fourbe et sanguinaire, n’atteindra pas la moitié de ses jours. Mais moi, je me confie à toi. Donne nous la force d’affronter toutes les étapes de notre deuil alors que nous faisons nos adieux à ce qui n'est plus ...

D'abord le déni. Refuser l'évidence, la vérité, se bercer d'illusions, que tout cela n'est pas fini. Il peut s'en passer du temps avant d'accepter la réalité, et parfois cette acceptation se fait grâce à une rencontre, un détail, ou des évidences qui s'accumulent.

Puis la colère. En vouloir à la terre entière, à l'être en question, mais aussi à tous ceux qui nous entourent. Faire du mal aux gens en en ayant conscience, tellement on a mal à l'intérieur, au moins on partage, non .... Se comporter comme une personne immature et idiote, juste pour espérer se sentir mieux, mais ça n'y change rien.

La peur arrive ensuite, la peur de l'inconnu, la peur de ce qui vient après, la peur de tout, de soi, des autres...

Et voilà c'est là que je me suis arrêtée, entre la colère et la peur.

Reste encore la culpabilité, la dépression... jusqu'à l'acceptation... un jour ?

It's like an endless mourning


Je me rappelle d'un rêve que j'avais fait enfant.
Je croyais alors que lorsqu'il y avait des tremblements de terre, les crevasses que ça provoquait ne se refermaient pas. Et en plus j'étais très croyante. Oui la naïveté des enfants est touchante... ou un peu pitoyable peut-être quand on y pense, mais passons.

Je faisais souvent ce rêve, de tremblement de terre qui emportait ma maison dans le sol, nous étions coincés dans une crevasse, mes parents, ma maison et moi. Et Dieu venait nous apporter à manger.
Aujourd'hui, j'ai plus ni mes parents, ni ma maison, et ma foi en Dieu n'est pas vraiment remarquable. Il était bien ce rêve, au fond, il parlait de ma peur de voir tout ce que j'avais disparaitre même si j'avais cette impression d'être protégée.

Aujourd'hui, si je le refaisais, mes parents et ma maison seront probablement engloutis dans la terre, et je resterais toute seule dans un monde désert.

Tu veux ou tu veux pas ?

Détrompez vous, je ne vais ni vous parler d'amour, d'humour, de chocolats.... mais de stages !!
Eh oui, toujours en recherche de stage sur Lyon. Je sais, Lille-Lyon, c'est pas la porte à coté mais bon... juste trois lettres de différence avec Lille, c'est pas la mer à boire non plus !!

Bref, décidée à m'exiler du Nord, dont je ne suis pas originaire à la base par ailleurs, un petit stage de communication à Lyon m'a paru une bonne idée pour me familiariser avec la ville. Et j'aurais même plus besoin de me taper 5 heures de train et 150 euros aller retour pour aller à Grenoble !

Pour l'instant, j'ai postulé :

Agences de communication :
Comète - Lyon Ne prennent pas de stagiaires
Naturine - Lyon Ont eu mon mail, en attente

Structures :
Planétarium Le Vaulx en Velin Ont eu mon mail, en attente
Festival de cinéma, je sais plus le nom, je sais c'est pas pro' ms bon il est tard ! A rappeler
Libraire momie folie - Lyon ( et Grenoble, Clermont-Ferrand ) A rappeler

Et le meilleur pour la fin, surtout le hors sujet pour la fin :
Vulcania Ont eu mon mail, en attente

à genre une demie heure de Clermont-Ferrand il me semble, bon si je suis prise c'est pas ça qui va m'aider à mieux connaitre Lyon vu que du coup je me poserais sur Clermont-Ferrand au moins pour 3/4 mois. Mais Vulcania a l'air de disposer de moyens de comm', j'ai toujours bien aimé les volcans, la région, tout ce qu'il y a autour, donc si je suis prise, ce sera tout bénéf' !

Pronostics :
Pour l'agence de comm' Naturine, je sais pas, faut voir la demande qu'ils auront, les agences de comm' sont toujours assez prisés.
Pour Vulcania, idem, ils doivent avoir quand même pas mal de demandes, mais ils ont aussi pas mal de boulot en comm', ça peut jouer en ma faveur.
Pour le planétarium, no idea, possibilités de soucis administratifs

Bref à voir, à voir ! En espérant quand même que je serais prise soit à Naturine, soit à Vulcania.

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